[PÉTITION]

« L’appel du 16 octobre » : 3 propositions pour gagner la guerre contre le terrorisme islamiste

Signez et faites signer la première pétition officielle pour l’Assemblée nationale

Avec 500 000 signatures, nous pouvons obliger le Parlement à nous écouter !

Le 16 octobre, un professeur d’Histoire-Géographie, Samuel Paty, a été décapité par un fanatique islamiste pour avoir « osé » montrer des caricatures de Mahomet dans le cadre d’un cours consacré à la liberté d’expression. S’en prendre à un « hussard noir » de la République, c’est s’en prendre à l’Ecole ; c’est s’en prendre à l’émancipation par le savoir, à l’héritage des Lumières ; c’est frapper le pays de Voltaire, la Nation, en plein cœur. 

« Ils ont pleuré un peu mais ils ont fini par s’y habituer. L’homme s’habitue à tout, le lâche ». Cette citation de l’écrivain russe Fiodor Dostoïevski pourrait être le résumé cruel de notre époque, de ce cauchemar dont nous ne nous réveillons pas.

Nous avons pleuré tant de morts, et avons gardé en mémoire tant de destins lâchement brisés : les enfants de l’école juive Ozar Hatorah, les journalistes de Charlie Hebdo et le policier Ahmed Merabet, les jeunes du Bataclan, les Français écrasés sur la promenade des Anglais un certain 14 juillet, l’égorgement du Père Hamel dans son église, l’assassinat du héros Arnaud Beltrame et d’otages qu’il protégeait … et tant d’autres, qui nous ont quittés parce que nous n’avons pas su les protéger.

Aujourd’hui, nous pleurons un enseignant d’histoire-géographie, Samuel Paty, décapité par un fanatique islamiste pour avoir « osé » montrer des caricatures de Mahomet dans le cadre d’un cours consacré à la liberté d’expression. S’en prendre à un « hussard noir » de la République, c’est s’en prendre à l’Ecole ; c’est s’en prendre à l’émancipation par le savoir, à l’héritage des Lumières ; c’est frapper le pays de Voltaire, la Nation, en plein cœur.

Chaque fois, les envolées lyriques succèdent aux concerts d’indignations, les bougies s’allument tandis que le courage de nos gouvernants s’éteint. Pourquoi ? Les cyniques se réfugient chaque fois derrière le droit, prétextant qu’on ne peut rien faire.

Alors, aujourd’hui, prenons-les au mot et changeons la loi ! La Constitution, elle-même, a été révisée 24 fois depuis la promulgation de la Vème République, sans remettre en cause l’Etat de droit ; doit-elle l’être une 25ème fois, pour guérir du poison islamiste qui s’insinue lentement dans l’ensemble du corps social ?

Assez de morts ! Assez de victimes ! Assez de familles endeuillées ! Nous réclamons d’adapter notre droit à la lutte contre le terrorisme islamiste, et non d’adapter la lutte contre le terrorisme islamiste à notre droit. L’Islam politique nous a déclarés la guerre, et nous sommes en passe de la perdre. Certaines de nos élites ont déjà hissé le drapeau blanc.

Ce terrorisme n’a fait que prospérer sur le terreau du laxisme. « Ils ne passeront pas ! » a déclaré solennellement Emmanuel Macron. Mais, Monsieur le Président, « ils sont déjà passés ! » : dans les écoles où on n’enseigne plus la Shoah, dans les hôpitaux où des femmes refusent d’être soignées par un médecin de sexe opposé, dans les administrations où des fonctionnaires radicalisés ont accès à des données sensibles, dans certaines enclaves où la Charia remplace le Code civil et où les Français de confession juive sont contraints à l’exil.

Quand la puissance publique devient impuissance publique, l’autre péril serait que la vengeance privée supplante le droit ; celle-ci s’exercerait inéluctablement contre nos compatriotes de confession musulmane, ouvrant la voie au piège de la guerre civile, et brisant la « République une et indivisible » en mille morceaux. Nous combattrons cela de toutes nos forces, et réaffirmons notre volonté de bâtir la France de demain avec tous les Français et avec la majorité silencieuse des Français musulmans. C’est l’Islam radical qui assassine nos filles et nos fils, c’est l’islam politique qui stigmatise nos compatriotes musulmans, et c’est la victoire contre le terrorisme qui fera renaître une Nation fraternelle.

Nous sommes à la croisée des chemins : nous avons perdu trop de temps, en débats sémantiques, en discours ou en demi-mesures ; si nous n’agissons pas maintenant, il sera demain trop tard.

L’heure de la reconquête républicaine a sonné, et chaque Français doit être acteur de son destin. « Pour que le mal triomphe, seule suffit l’inaction des hommes de bien ». Alors soyons présents à l’éternel rendez-vous de la civilisation contre la barbarie ! 

Nous ne pouvons rester sans rien faire ni nous résigner.

Savez-vous que, depuis quelques semaines, nous, Français, disposons d’un nouveau droit, le droit de pétition ? *

*Décision de la Présidence de l’Assemblée nationale, le 1er octobre 2020, traduite dans le nouveau règlement intérieur.

Avec 500 000 signatures dans au moins 30 départements, nous pouvons contraindre le Parlement à examiner nos propositions en séance publique.

Pour gagner la guerre face au terrorisme et à l’islam radical, j’ai décidé de lancer la première pétition parlementaire pour contraindre le Président de la République et le Parlement à prendre en compte nos propositions pour protéger notre peuple et nos enfants.

Signez, faites signer, dès aujourd’hui, car demain, il sera trop tard.

Avec 500 000 signatures, nous pourrons imposer dans le débat parlementaire :


1. La création de forces spéciales d’intervention dans les quartiers perdus de la République

La proposition vise à créer une « force d’intervention spéciale » dans les « territoires perdus de la République », en lien avec l’armée et en rassemblant des personnels issus de divers corps de métier, tels que des policiers, des gendarmes, des douaniers, des magistrats, des agents du renseignement ou des contrôleurs fiscaux. Nous voulons que la peur change de camp et que les ennemis de la République rendent enfin des comptes.

Ces forces devront notamment réinvestir d’urgence les 150 « enclaves islamistes » dénombrées par la DGSI, identifier et interpeller les meneurs et rétablir l’ordre partout et pour tous.

Il s’agira aussi d’avoir le courage de réformer notre Constitution et notre droit. Nous ne gagnerons pas la guerre contre l’islamisme avec les lois de la paix. Ainsi, il nous faudra exclure du droit de recours individuel devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme les délits et les crimes liés au terrorisme. Nous devrons aussi créer une juridiction d’exception avec une cour de sûreté anti-terroriste, sur le modèle de la cour de sûreté créée par le général de Gaulle en 1963. Enfin, nous ferons de la laïcité le quatrième pilier de la devise républicaine dans notre Constitution : si la loi doit protéger la foi, la foi ne doit pas dicter la loi. Nul ne pourra plus se prévaloir de sa religion pour échapper à la loi commune, garante de notre unité nationale.


2. La mise hors la loi de l’islam politique et du salafisme pour protéger nos enfants et les Français musulmans épris de notre patrie

La proposition vise à habiliter les préfets à prononcer la fermeture définitive des mosquées salafistes. On estime qu’une centaine de mosquées salafistes serait toujours en activité en France.

Parallèlement, la proposition vise à interdire tout financement étranger pour la construction de lieux de culte en France, face à l’opacité de ces fonds et aux stratégies d’influence de certains pays, sur le modèle de la législation en vigueur pour le financement des partis politiques.

La proposition vise également mettre hors la loi, comme le proposait la députée Nathalie Kosciusko-Morizet la « prédiction subversive », principalement celle des salafistes, soit le « prêche, l’enseignement et la propagande, par des paroles ou des écrits publics et réitérés, d’une idéologie qui fait prévaloir l’interprétation d’un texte religieux sur les principes constitutionnels et fondamentaux de la République ».

La proposition vise à interdire et à dissoudre tous les mouvements radicaux, comme le « Collectif Contre l’Islamophobie en France » (CCIF) et « l’Union des Organisations Islamiques de France » (renommée « Musulmans de France »), pour faire taire les prêcheurs de haine, dans les rues et sur les réseaux sociaux, et mettre fin à cette absurdité selon laquelle nous tolérons en France des mouvements islamistes pourtant interdits dans des pays musulmans.

La proposition vise aussi à conférer aux Préfets un nouveau pouvoir de tutelle sur les collectivités locales complices de l’Islam politique (en contournant la loi de 1905, en octroyant des subventions à des associations qui combattent la République) et à habiliter le Conseil des Ministres à révoquer les élus indignes d’exercer leur mandat pour ce motif.

Enfin, la proposition vise, symboliquement, à mettre à l’honneur ces Françaises exemplaires et courageuses, qui luttent chaque jour, à leurs risques et périls, contre la montée de l’islamisme, ces nouvelles « Marianne » de la République qui s’appellent Sonia Mabrouk, Najwa El Haïté, Zineb El Rhazoui, Fatiha Agag-Boudjahlat, Dana Manouchehri, Jeannette Bougrab … et tant d’autres qui mériteraient d’être citées. Plus largement, la Nation doit faire preuve de reconnaissance pour tous les Français anonymes qui défendent au quotidien les valeurs républicaines, particulièrement dans les quartiers les plus difficiles.


3. La fin de l’immigration incontrôlée en interdisant la régularisation des clandestins, en limitant l’immigration légale aux réfugiés politiques et aux étudiants & en expulsant les étrangers fichés « FSPRT »

La France accueille plus de 400.000 étrangers chaque année, si l’on additionne les immigrés légaux et les demandeurs d’asile (dont la très grande majorité des déboutés n’est pas reconduite dans leur pays d’origine). Un tel niveau d’immigration est irresponsable : nous ne sommes ni capables de décider qui entre ou qui sort de notre territoire, ni en mesure d’accueillir dignement et d’assimiler les nouveaux immigrés.

La présente proposition vise à mettre fin à l’immigration illégale, en interdisant la régularisation administrative d’étrangers entrés irrégulièrement sur le territoire national. Ainsi, une personne qui ne respecterait pas les lois de la République pour entrer en France n’aurait aucune chance d’obtenir un titre de séjour.

Parallèlement, les aides au développement et l’octroi de visas devront être conditionnés au retour des étrangers condamnés en justice et des immigrés illégaux dans leur pays d’origine

La présente proposition vise également à limiter l’immigration légale à deux catégories : les réfugiés politiques, à condition de contrôler rigoureusement le droit d’asile et de reconduire les déboutés dans leur pays d’origine, et les étudiants étrangers, à condition que l’accueil de ceux-ci soit en lien avec nos capacités et nos besoins.

Par ailleurs, la proposition vise à conditionner l’accès des étrangers aux prestations sociales non contributives (RSA, ASPA, allocations familiales, allocations logement …) à trois années de résidence et de cotisations en France.

Parallèlement, l’Etat doit mettre en œuvre une grande politique d’assimilation républicaine, pour que le « sentiment d’appartenance à la Nation » batte dans le cœur de tous les Français, et pour transmettre à chacun les valeurs de la République.

Enfin, il s’agira d’expulser du territoire national les 3400 étrangers inscrits au fichier des signalés pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT) et à placer en rétention de sureté ceux qui ont la nationalité française.

Français, mobilisons-nous. Nous pouvons reprendre le pouvoir et la maitrise de notre destin

Votre signature peut être décisive.

Diffusez « l’appel du 16 octobre » autour de vous.

Chaque personne de votre foyer peut signer. À partir de 16 ans, la signature est comptabilisée dans le cadre réglementaire de ces pétitions citoyennes.

Guillaume PELTIER

Député de la Nation

Citoyen français

Ancien professeur d’Histoire-Géographie

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